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LE STADOCESTE TARBAIS

 

Sommaire :

A) L’histoire du club en résumé

B) Le palmarès complet du club

C) Les finales du Championnat de France jouées par l’équipe première et la composition des équipes

D) La finale de la Coupe de l'Espérance (Officieusement Championnat de France) jouée par l’équipe première et la composition de l'équipe

E) Les internationaux du club

F) Les grands joueurs du club

G) Le club en photos

H) Le club en vidéos

I) Adresses utiles

 

A) L’histoire du club en résumé

 

Le football (rugby) fit son apparition à Tarbes vers 1895. A l’époque, ce nouveau sport, arrivait directement de Grande Bretagne. Il était pratiqué par des jeunes sans structure adaptée et sans équipement.

 

Sous l’impulsion de Frédéric De Lafitole, de Lescar et de Moles, une société sportive fut créée le 24 mai 1901 pour mettre à l’honneur la pratique du football (rugby), de l’escrime, des poids et haltères et de la boxe française.

Concernant l’appellation de la société, plusieurs propositions furent émises mais celle qui fut retenue Ceste Tarbais, émanait de Paul Dangos.

 

A l’antiquité, le ceste était un gantelet de cuir, armé de plaques de fer ou de plomb pesant près de trois kilos. Des combattants qui pratiquaient le pugilat, étaient équipés d’un ceste à chacune des mains.

 

La naissance du Ceste Tarbais fut accueillie avec sympathie par le public. L’engouement fut tel qu’une salle de boxe et d’escrime fut ouverte et qu’une équipe de rugby fut mise sur pied.

 

A la même période, Jean Sentilles et René Duffour créèrent, le 4 octobre 1901, une autre société sportive pour mettre en valeur la pratique du rugby. Son appellation fut celle du Stade Tarbais et ses couleurs furent le bleu et le noir.

 

Les entrainements furent compliqués pour les deux sociétés. En effet, elles ne purent disposer que d’un seul terrain qui était celui du champ de manœuvres appartenant à l’armée. Il fut donc nécessaire de mettre en place un entrainement en commun et cela, dès le 26 octobre 1901. La cohabitation des deux camps fut loyale mais d’une vitalité intense ce qui engendrait admiration et sympathie.

 

Très rapidement, les dirigeants et les joueurs décidèrent, d’un commun accord, de fusionner les 2 sociétés en janvier 1902. L’appellation de cette nouvelle société fut Stade-Ceste Tarbais et ses couleurs furent le blanc et le rouge.

 

Plus tard, suite à une erreur de prononciation d'un soldat du 1er régiment de hussards basé à Tarbes, l'appellation très particulière de Stadoceste serait apparue ou bien, elle pourrait être apparue suite à la modification accidentellement d’un typographe qui imprima Stadoceste.

 

Dès les saisons 1909-1910 et 1910-1911, le club s'installa dans le haut du paysage du rugby Français et échoua, malheureusement, en demi-finale lors des deux saisons.

En 1909-1910, le Stadoceste Tarbais fut battu par Bordeaux sur le score de 16 à 3 et en 1910-1911, il échoua, cette fois, face au SCUF (Sporting Club Universitaire de France) sur le score de 9 à 5.

 

Durant la grande guerre, période de tourmente, de nombreux clubs ont été fondés entrainant de multiples fusions et l’apparition du Stade Tarbais à la place du Stadoceste Tarbais. En 1914, le club fut battu, de peu, en finale par Perpignan sur le score de 8 à 7.

 

A la fin de la guerre, sous l’impulsion de Jules Soulé, de Maumus, de René Duffour et de Jean Sentilles, il a été décidé de rebâtir le Stadoceste. La fusion entre le Stade Tarbais et le Stadoceste a été actée le 29 mars 1919 en donnant, à la nouvelle société, l’appellation de Stadoceste Tarbais. De désagréables surprises attendaient les anciens du Stadoceste. En effet, ils étaient écartés des postes à responsabilité et notamment celui de la présidence. Partant de ce constat amer, Jules Soulé et ses fidèles décidèrent de relancer le Stadoceste Tarbais d’avant guerre.

En assemblée générale, le 23 mai 1919, les anciens joueurs et dirigeants décidèrent de réinstaller Jules Soulé à la présidence du club. Suite à cela, le Stadoceste Tarbais engageait une action auprès de la fédération pour annuler la fusion avec le Stade Tarbais. La fusion fut déclarée nulle par la décision prise le 24 juin 1919.

De ce fait, le Stadoceste Tarbais put récupérer son terrain de Sarrouilles mais ne put bénéficier de l’inscription de son nom sur le bouclier de Brennus pour son titre de champion de France obtenu le 4 avril 1919 en battant, en finale, Bayonne sur le score 4 à 3. C'est alors le nom du Stade Tarbais qui fut inscrit sur le trophée. Néanmoins, ce titre fut, bel et bien, le premier du club et revêt un caractère officieux puisqu'il fut acquis durant la grande guerre en 1919 où le championnat ne put être joué.

En effet, à cette époque, beaucoup de joueurs étaient mobilisés et partaient combattre pour la patrie. Une compétition, nommée Coupe de l'Espérance, fut alors créée en remplacement du championnat de France. Cette compétition concernait les jeunes joueurs qui n'avaient pas encore été appelés sous les drapeaux.

 

En 1920, le club gagnait son premier titre, officiel, de champion de France en battant, en finale, le Racing Club de France sur le score de 8 à 3.

 

En 1924 et 1926, le club se hissa en demi-finale du championnat de France.

En 1924, le Stadoceste Tarbais échoua face à Perpignan sur le score de 10 à 0 et en 1926, il fut encore battu par Perpignan sur le score de 6 à 0 après un premier match nul dont le score était 0 à 0.

 

L'Arsenal, la manufacture d’armes de Tarbes, fut très longtemps pourvoyeur de très nombreux joueurs. Le club fut dirigé, très longtemps, par des bourgeois aisés et surtout par Jules Soulé qui dilapida sa fortune pour le Stadoceste Tarbais. Jules Soulé, Toulousain de naissance, arriva à Tarbes en 1907 après la fusion qui donna naissance au Stade Toulousain. Il fut président du Stadoceste Tarbais jusqu'à sa mort en 1945 à l'âge de 65 ans.

Il ne faut pas oublier, non plus, le rôle tenu par Maurice Trélut pour le plus grand bien du rugby Bigourdan. En effet, Maurice Trélut fut, en 1902, l'un des joueurs de la première équipe du club puis en 1912, il fut le premier président du comité Armagnac-Bigorre de rugby et enfin, il devint maire de Tarbes de 1935 jusqu’à sa mort en déportation en 1944.

 

En 1935, le club accéda en demi-finale du championnat de France. Le Stadoceste Tarbais échoua face à Biarritz sur le score de 10 à 3.

 

Après être descendu en divison inférieure, en 1948, le club remporta le championnat de France de deuxième 2ème division (Excellence) en battant en finale Narbonne sur le score de 6 à 3. Ce titre permit, au club, de retrouver, à nouveau, l'élite du rugby Français.

 

En 1951, le club fut battu, de peu, en finale du championnant de France par Carmaux sur le score de 14 à 12.

 

En 1964 et 1968, le club parvint en demi-finale du championnat de France.

En 1964, le Stadoceste Tarbais échoua face à Béziers sur le score de 3 à 0 et en 1968, il fut battu par Lourdes sur le score de 15 à 6.

 

En 1973, le club se retrouva au firmament du rugby Français en remportant son deuxième titre, officiel, de champion de France en battant, en finale, Dax sur le score de 18 à 12.

Le Stadoceste Tarbais voit donc figurer une troisième fois son nom sur le bouclier de Brennus. En 1920 et 1973, c’est le nom du Stadoceste Tarbais qui apparait et en 1919, c’est celui du Stade Tarbais qui y figure.

 

En 1983, le club accéda pour la première fois de son histoire en demi-finale du challenge Yves Du Manoir. Le Stadoceste Tarbais échoua face à Toulon sur le score de 25 à 16.

 

En 1988, le club fut battu en finale du championnant de France par Agen sur le score de 9 à 3. Le Stadoceste Tarbais participa donc à cinq finales du championnat de France et restera, à tout jamais, l'un des grands clubs du rugby Français.

 

En 1989, le club parvint en demi-finale du challenge Yves Du Manoir. Le Stadoceste Tarbais fut éliminé par Narbonne malgré un score de parité 9 à 9.

 

En 1994, le club ne parvint pas à se qualifier pour le Top 16 du championnat de France mais remporta le challenge Antoine Béguère sur le score de 12 à 9, face Lourdes. Ce trophée fut le dernier gagné par le Stadoceste Tarbais.

 

En 1995, le club ne put pas se qualifier pour le Top 16 du championnat de France. Cette année-là, marqua la fin de l'histoire du Stadoceste Tarbais dans l'élite du rugby Français puisqu'il fut relégué en groupe A2 la saison suivante.

 

En 1996 et 1997, le club joua en groupe A2 du championnat de France de 1ère division.

 

En 1998, le groupe A2 fut dissocié du championnat de France de 1ère division (Elite 1) et devint la 2ème division (Elite 2). Cette saison, le Stadoceste Tarbais termina 9ème de sa poule et se trouva donc, l'année suivante (1999), relégué en Nationale 1, la division inférieure.

 

La mascotte du Stadoceste Tarbais fut un ours dont l'origine remonte à un choix de la presse Parisienne baptisant René Caujolle "L’ours Tarbais".

 

L'autre nom, plus commun, donné au Stadoceste Tarbais par les amoureux du club fut celui de Stado. Ce nom restera, à jamais, gravé dans les mémoires.

 

- Le premier terrain du Stadoceste Tarbais fut celui du champ de manœuvres, situé sur les bords de l'Echez qui appartenait au 53ème régiment d'infanterie. La première rencontre s’y déroula le 30 novembre 1901.

- Le second terrain fut celui de Lacaussade, situé à l'angle de la rue Massey et de la rue Clarac.

- Le troisième terrain fut celui du stade de Sarrouilles. Il fut inauguré le 17 novembre 1907 lors de la rencontre de championnat opposant le Stado au Bordeaux Etudiant Club. A la mort de la figure emblématique du Stado, le comité directeur du club décida, le 27 mai 1945, de donner le nom de Jules Soulé au stade.

- Enfin, le quatrième terrain fut celui du stade de Maurice Trélut. La municipalité de Tarbes décida de mettre à disposition du club des installations modernes pour la pratique du rugby. Il fut inauguré officiellement le 5 janvier 1969 lors de la rencontre face à Perpignan.

 

La formation des jeunes a toujours été importante pour le club et c'est pourquoi, en avril 1960, l’école de rugby du Stadoceste Tarbais fut créée sous l'impulsion de Georges Bernadet. Elle fut la première créée en France et a permis à de nombreux joueurs d'éclore. On peut citer parmi eux : Norbert Dargelès, Philippe Dintrans, Michel Hondagné, Antoine Marin, Fernand Marin, Joël Pécune... L'école a été victorieuse, dans toutes les catégories d'âge, à de nombreuses reprises. Les trophées et titres remportés témoignent allègrement de la valeur de la formation Tarbaise.

 

L'ère du rugby professionnel arrivant, le Stadoceste Tarbais disparaît définitivement en 2000 lors de la fusion entre le Stadoceste Tarbais et le Cercle Amical Lannemezanais qui s'appela le Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. Il s'agissait de la naissance du premier club de rugby professionnel des Hautes-Pyrénées. En 2003, le Cercle Amical Lannemezanais reprenant son autonomie, le Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées devint le Tarbes Pyrénées Rugby (TPR), nom que le club porta jusqu’à la fin de la saison 2016-2017. A l'orée de la saison 2017-2018, le Tarbes Pyrénées Rugby (TPR) changea de nom et devint le Stado Tarbes Pyrénées Rugby (STPR).

 

B) Le palmarès complet du club

 

- Equipe première

Championnat de France (1ère division) : champion en 1920 et 1973, finaliste en 1914, 1951 et 1988.

Championnat de France (Excellence - 2ème division) : champion en 1948.

Championnat des Pyrénées : champion en 1910.

Championnat d'Armagnac-Bigorre : champion en 1911, 1912, 1913 et 1920.

Coupe de France : finaliste en 1951.

Coupe de l'Espérance : vainqueur en 1919 (Titre officieux de champion de France figurant sur le bouclier de Brennus sous le nom de Stade Tarbais).

Challenge Yves Du Manoir : 15 participations en phases finales dont 2 fois demi-finaliste en 1983 et en 1989.

Challenge Antoine Béguère : vainqueur en 1965, 1978 et 1994, finaliste en 1968, 1984 et 1985.

Trophée de Bigorre : 2 fois vainqueur.

Trophée Castell : vainqueur en 1988.

 

- Nationale B (Equipe deux)

Championnat de France : champion en 1913, 1919 et 1934, finaliste en 1920, 1926, 1966 et 1984.

 

- Equipe trois

Championnat de France : champion en 1923.

 

- Equipe quatre

Championnat de France : champion en 1913 et 1929.

 

- Juniors A

Championnat de France (Coupe Frantz Reichel) : champion en 1939 et 1952, finaliste en 1954, 1972 et 1983.

Challenge des Provinces : vainqueur en 1981 et 1995.

 

- Juniors B

Championnat de France (Coupe René Crabos) : champion en 1951, 1952, 1968 et 1970, finaliste en 1971.

 

- Cadets

Championnat de France (Coupe Pierre Alamercery) : champion en 1970 et 1988, finaliste en 1978 et 1989.

Championnat de France (Challenge Pierre Gauderman) : champion en 1968 et 1969.

 

- Minimes

Championnat de France : champion en 1977 et 1989.

Super challenge de France Midi Olympique (-15 ans) : vainqueur en 1995.

 

C) Les finales du Championnat de France jouées par l’équipe première et la composition des équipes

 

Date Champion   Score Finaliste   Lieu   Spectateurs
3 mai 1914 AS Perpignan 8 - 7 Stadoceste Tarbais

Stade des Ponts Jumeaux

Toulouse

15 000

- Détail des points marqués :
AS Perpignan : 2 essais (A. Nauté et M. Courrège) et 1 transformation (A. Giral).
Stadoceste Tarbais : 1 essai (Jean-Marcellin Lastegaray) et 1 drop (Amédée Gardex).

25 avril 1920 Stadoceste Tarbais 8 - 3 Racing Club de France

Route du Médoc

Le Bouscat

20 000

- Détail des points marqués :
Stadoceste Tarbais : 2 essais (Edmond Cayrefourcq) et 1 transformation (Paul Galiay).
Racing Club de France : 1 essai (R. Thierry).

20 mai 1951 US Carmaux 14 - 12 Stadoceste Tarbais

Stadium Municipal

Toulouse

39 450

- Détail des points marqués :
US Carmaux : 1 essai (L. Aué), 1 transformation (L. Aué) et 3 pénalités (L. Aué).
Stadoceste Tarbais : 1 essai (Albert Lavantès) et 3 pénalités (René Chaubet).

20 mai 1973 Stadoceste Tarbais 18 - 12  US Dax

Stadium Municipal

Toulouse

26 952

- Détail des points marqués :
Stadoceste Tarbais : 2 essais (Joël Pécune et Francis Biescas), 2 transformations (Georges Michel), 1 pénalité (Georges Michel) et 1 drop (Georges Michel).
US Dax : 1 essai (M. Arrieumerlou), 1 transformation (P. Duclos), 1 pénalité (J. P. Bastiat) et 1 drop (P. Freicha).

28 mai 1988 SU Agen 9 - 3 Stadoceste Tarbais

Parc des Princes

Paris

48 000

- Détail des points marqués :
SU Agen : 2 pénalités (P. Bérot) et 1 drop (P. Montlaur).
Stadoceste Tarbais : 1 pénalité (Jean-Paul Trille).

 

- Le quinze finaliste en 1914 : René Duffour (1), Paul Faure (2), Jean-Marcellin Lastegaray (3), Emile Mousseigne (4), Maurice Labeyrie (5), Paul Galiay (6), Albert Vogt (7), Roger Lavigne (8), Guillaume Laterrade (9), Jean Pourteau (10), Raoul Lacoste (11), Jean Sentilles (12), Amédée Gardex (13), Albert Cazajous (14), Jean Caujolle (15).

 

- Le quinze champion en 1920 : Xavier Prat (1), Louis Hernandez (2), Jean Nicolaï (3), Alphonse Rouch (4), Aimé Cassayet (5), Jean Boubée (6), Paul Galiay (7), Jean Larrieu (8), Marcel Clément (9), Noël Ricarte (10), Maurice-Henri Jeangrand (11), Edmond Nicoleau (12), Ferdinand Cayrefourcq (13), Edmond Cayrefourcq (14), André Casnabet (15).

 

- Le quinze finaliste en 1951 : Albert Fourcade (1), Robert Bel (2), Marc Laffitte (3), René Soulet (4), Joseph Dutrey (5), Armand Save (6), Gilbert Paradge (7), Serge Tonus (8), Lucien Duffourc (9), Adrien Abadie (10), Albert Bagnères (11), Louis Suberbie (12), Albert Lavantès (13), Maurice Cazaux (14), René Chaubet (15).

 

- Le quinze champion en 1973 : Lucien Abadie (1), Antoine Marin (2), Gilbert Verdier (3), Francis Sénac (4), Francis Biescas (5), Claude Cabar (6), Patrick Leblanc (7), Christian Paul (8), Alain Save (9), Daniel Marty (10), Jean Sillières (11), Fernand Marin (12), Joël Pécune (13), Jean-Louis Montagné (14), Georges Michel (15).

 

- Le quinze finaliste en 1988 : Michel Crémaschi (1), Philippe Dintrans (2), Philippe Capdevielle (3), Philippe Pélissier (4), Alain Maleig (5), Thierry Janeczek (6), Dries Van Heerden (7), Pierre Arthapignet (8), Michel Hondagné (9), Jean-Paul Trille (10), Eric Berdeu (11), Yves Crabe (12), Bruno Labat (13), Jacques Schneider (14), Vincent Romulus (15). Remplaçants : Jean-Pierre Laroche, Alain Teulé, Louis-Charles Régent, Bertrand Renaux, Thierry Gaye, Philippe Jouanolou.

 

D) La finale de la Coupe de l'Espérance (Officieusement Championnat de France) jouée par l’équipe première et la composition de l'équipe

 

Date Champion   Score Finaliste   Lieu   Spectateurs
13 avril 1919 Stade Tarbais 4 - 3 Aviron Bayonnais

Route du Médoc

Le Bouscat

15 000

 

- Le quinze vainqueur (champion) en 1919 : René Duffour (1), Louis Hernandez (2), Jean Castérot (3), Jean Nicolaï (4), Bordevielle (5), Paul Galiay (6), Albert Vogt (7), Aimé Cassayet (8), Mandret (9), Noël Ricarte (10), Denis Jaureguy (11), François Borde (12), Ferdinand Cayrefourcq (13), Edmond Cayrefourcq (14), Balansa (15).

 

E) Les internationaux du club

 

Lucien Abadie, Abder Agueb, Jean-Michel Aguirre, Pierre Arthapignet, Olivier Azam, Jacques Ballarin, René Bergès-Cau, Léon Bordenave, Jean Boubée, René Brejassou, Fernand Camicas, Christian Carrère, Louis Casaux, Aimé Cassayet, Jean Caujolle, Edmond Cayrefourcq, René Crabos, Michel Crémaschi, Cunninghan, Louis Destarac, Victor Didebulidze, Philippe Dintrans, Jean Ducousso, René Duffour, Jean Dupuy, Joseph Dutrey, Paul Faure, Roger Ferrien, Andy Haden, Leslie Hayward, Michel Hondagné, Aubin Hueber, Thierry Janezeck, Adolphe Jauréguy, Maurice-Henri Jeangrand, Raoul Lacoste, Jean Larrieu, Guillaume Laterrade, Georges Libaros, Alain Maleig, Thomas Mantérola, Sandy McNicol, François Meret, Jean-Henri Mir, Christian Paul, Joël Pécune, Henri Peyrelade, Maixent Piquemal, Henri Rancoules, Fernand Roujas, André Ruiz, Jean Sébédio, Jean Sentilles, Jean Sillières, Robert Soro, Dries Van Heerden et Ernest Vila.

 

F) Les grands joueurs du club

 

- A : Adrien Abadie, Lucien Abadie, Abder Agueb, Ed. Aguirre, Jean-Michel Aguirre, O. Aguirre, Boumedienne Allam, Aimar, Albert Andre, Michel Anglade, Gérard Ara, Michel Arcalis, Roger Arcalis, Arnal, Arné, Alex Arri, Pierre Arthapignet, Didier Aubin, Jean Augé, Aveza, Ayats, Olivier Azam et Alain Azpiroz.

 

- B : Nicolas Bacqué, Bacquerie, Jacques Badets, Bader, Albert Bagnères, Balansa, Jacques Ballarin, Banizette, Barat, Maurice Barragué, Thierry Barraque, Bareau, Bareilles, Patrick Barrau, Barrère, Barrère, Barrès, Pierre Barthe, Bastit, Baxellerie, Begarie, Bégue, Alain Bel, Robert Bel, Jean Bellan, Bénazet, Benson, Eric Berdeu, Georges Bernadet, René Bergès-Cau, Jacques Berot, François Berrens, Marcel Bescos, Betbèze, Francis Biescas, Bize, Michel Bizet, Loulou Blanchet, Blasquez, Sébastien Bonnet, Bonzon, Bonzom, Michel Borau, François Borde, Bordelat, Léon Bordenave, Bordevielle, Jean Boubée, Boué, Jean-Pierre Boué, Bouey, Gérard Bouguyon, Pascal Bourdaa, Bouyssonnié, Bouzigues, Bovey, Braun, Gilles Brejassou, René Bréjassou, Brisemontier, Broca, Francis Brouzeng, Bruzaud, Buissan et Bussard.

 

- C : Cabalou, Cabannes, Claude Cabar, Patrick Caïe, Camborde, Robert Camescasse, Fernand Camicas, Camy, Candeau, Candebat, Aimé Cantan, Louis Cantan, Philippe Capdevielle, Fernand Carassus, Philippe Carbonneau, Jean-Luc Cardes, Carrère, Christian Carrère, Jean-Louis Carrère, Michel Casadebaigt, Louis Casaux, Cascara, André Casnabet, Jean Cassagne, Paul Cassagne, Aimé Cassayet, André Cassayet-Armagnac, Cassou, Castagnet, Castéra, Jean Castérot, Castet, Cather, Caton, Jean Caujolle, Pierre Caujolle, M. Cavalery, Edmond Cayrefourcq, Ferdinand Cayrefourcq, Cayrol, Albert Cazajous, Michel Cazajous, Cazajous, Cazal, Cazaux, Louis Cazaux, Maurice Cazaux, Cazavant, Cazé, Patrice Cazeau, Cazeaux, Cazenave, J. Cazenave, M. Cazenave, Célhay, Cery, Chanau, Chaube, René Chaubet, Philippe Cheminade, Philippe Cheneau, Henri Claverie, Jean Clément, Marcel Clément, Clémenté, Clermont, Condom, Corral, Coscuella, Coste, Marc Couget, Courade, Coustalat, Coustère, Couture, Yves Crabe, René Crabos, Laurent Crampe, Michel Crémaschi, Cuilhe et Cunninghan.

 

- D : Paul Dacquo, Daffos, Michel Dancla, Marc Dandré, Gilles Danglade, Philippe Dantagnan, Marc Dantin, Guy Darbas, Norbert Dargelès, Christian Darouses, Darrieux, Darroque, Darrouzes, Henri Dasté, Dattas, Daube, Daussat, Jean Davant, Dayres, De Inès, Stéphane Delas, Deleris, Gabriel Delmas, Maurice De Matos, Dennes, Deschamps, J. Despaux, Louis Destarac, R. Desterac, Dicharry, Victor Didebulidze, Dinguidard, Philippe Dintrans, Doléac, Pierre Domec, Domec, Domengès, J. P. Domengès, Stéphane Domengès, Domengine, Patrick Donzelli, Dortignac, Dossat, Druilhet, Druilhet, Eric Druilhet, Yves Dubos, Dubosc, Dubroca, Marc Ducasse, Thierry Duclos, Michel Ducomps, Jean Ducousso, Ducp, Dufau, Dufermier, Pierre Duffard, Duffau, René Duffour, Lucien Duffourc, Dufourc, Duffourcq, Bernard Duhart, Duhen, Duiau, Duilhet, Jean-Pascal Dulau, Duleau, Dulon, Dumestre, Bernard Dumont, Antoine Duport, Jean-Marc Duport, Jean Dupuy, Durac, Claude Dussault, Duthu et Joseph Dutrey.

 

- E : Emanet, Espéron, Espouey, Estirebois, Estrade, François Estradera, Jérôme Etchalus, Eric Etcheto et David Etcheverry.

 

- F : Fachan, Jean Falc, Fartouet, Paul Faure, Faussat, Ferrien, Roger Ferrien, Filho, Fior, Fisse, Jean-Charles Flamant, Fléché, Fontaine, Jean Fontan, Raymond Fontan, Forgues, Christian Fosseries, Serge Fosseries, Fouch, Maurice Fouchou, Foueillassart, Gilles Foulastier, Albert Fourcade, Bertrand Fourcade, Pierre Fourcade, Gérard Fournier, Yves Fourisco, Fréchou, Claude Frutos, André Furst et Amédée Furst.

 

- G : Paul Galiay, Gamet, Garalp, Garay, Amédée Gardex, J.-J. Gardey, Garraig, Garrocq, Gasca, Christophe Gasca, Olivier Gasca, Gaspard, Thierry Gaye, Gayet, Gayon, Gellé, Gendre, Bernard Gervaud, Gimenez, Gonzalès, François Grau, Albert Grave, Fabrice Grec, Greletty, Régis Guillaume, Maurice Guillembert et Guillot.

 

- H : Andy Haden, Leslie Hayward, Raymond Halçaren, Hauret, Henri, Hernandes, Louis Hernandez, Pierre Hernandez, Hirigoyen, Michel Hondagné, Douglas Hopkins, Jean-Pierre Houert, Huc, Aubin Hueber, Franck Hueber et Larry Hueber.

 

- I : Philippe Igau.

 

- J : Jacquo, Thierry Janezeck, Adolphe Jauréguy, Denis Jaureguy, Maurice-Henri Jeangrand, Philippe Jouanolou et Journé.

 

- K : Harold Karele.

 

- L : Labanere, Labat, Bruno Labat, François Labazuy, Maurice Labeyrie, Labourdette, Lacabanne, Lacave, Lacaze, Lacoste, J. Lacoste, Raoul Lacoste, Ladeuch, Lafaye, Laffaille, Laffargue, Laffaye, Laffitte, Marc Laffitte, Laffont, Jean-Pierre Lafforgue, Luc Lafforgue, Lafontan, Louis Lagleyze, André Lahaille, Julien Laharrague, Nicolas Laharrague, Lahet, Bernard Lalanne, Lamon, Landes, Lansac, Lanusse, Pierre Lapene, Lapierre, Laporte, Laporte, Laran, Jean-Charles Laran, Nicolas Lardenois, Laribere, Laroche, Jean-Pierre Larroche, Larrègle, Larrieu, Jean Larrieu, Larroche, Larrouy, Lartigues, Lascoumes, Jacques Lasserre, Jean-Marcellin Lastegaray, Roger Latapie, Guillaume Laterrade, Jean-Luc Lauga, Laurens, Laurent, Lauzin, Albert Lavantès, Lavedan, Lavignasse, Roger Lavigne, Daniel Lavit, Max Leblanc, Patrick Leblanc, Jean-Pierre Ledan, Leduc, Raoul Lhérété, Lhez, Didier Les Clauzès, Lemaire, Lerbey, Lere Porte, Lestégaray, Georges Libaros, Joseph Lida, Linx, Gérard Livas, Loncan, Lons, Lopez, A. Lorri, M. Loste, Louro, Lourteau, Luflade et Lyda.

 

- M : Grégory Mahé, Mailhet, Maïls, Majeste, Alain Maleig, Mallet, Philippe Mallet, Mandret, Thomas Mantérola, R. Marestin, Denis Marien, Antoine Marin, Fernand Marin, Marot, Yannick Martin, Alex Martinez, Christian Martinez, Martono, Daniel Marty, Alphonse Masse, Robert Mata, J. Mathié, Maumus, Henri Maupeyra, B. Maupomé, Maura, Sandy McNicol, Francis Meirhaegue, Mégier, Menet, François Meret, Merlin, Merzan, C. Mestre, F. Mestre, Georges Michel, A. Milhas, Serge Milhas, Minvielle, Jean-Henri Mir, Mirassou, Molina, Monge, Mongis, Montaigu, Jean-Louis Montagné, Monterola, Bruno Montès, Jean Louis Montès, L. Montjoi, Morancho, Jean Morere, Moulié, Mourembles, Emile Mousseigne, Moustéous, Gilbert Mouyen et Muchada.

 

- N : Narp, Olivier Nauroy, Négrini, Nicolaï, Jean Nicolaï, Nicolau, A. Nicoleau, Edmond Nicoleau, Niégier et Nogues.

 

- O : Denis Obrador, Orgambide et José Osès.

 

- P : E. Pailhé, L. Pailhé, Jean Palot, Gilbert Paradge, Christian Paul, Sébastien Paul, Payrot, Michel Pazos, Didier Pébay, Claude Pécune, Joël Pécune, Serge Pécune, Pedentour, Pédeutour, Laurent Pedrosa, Yves Pedrosa, Pegot, Pelissier, Philippe Pélissier, Pellarey, Perals, Perco, Michel Pérès, Perez, Jacques Perez, Michel Perez, Pierre Perez, Pescadère, Peyre, Henri Peyrelade, Peyriga, Peyrot, Gérard Peyrou, Pianté, Pierre Pin, Maixent Piquemal, Pocous, Pomes, Edouard Ponsinet, Gilbert Pouey, Pourcharé, Jean Pourteau, Pouy, Jean Prat, Xavier Prat, Nicolas Pratx, Prieu, Prunel, A. Pucheu, Pierre Pujo et Robert Pujo.

 

- Q : Louis Quereilhac.

 

- R : Henri Rancoules, Ragelle, Louis-Charles Régent, Reich, Bertrand Renaux, Rey, Francis Ribère, Noël Ricarte, Stéphane Richman, Michel Ridou, Rincon, Rio, Pierre Rispal, Rivière, Robert, René Roch, Rodriguez, Rolland, Romès, Vincent Romulus, Roose, Rossini, Alphonse Rouch, Ernest Roujas, Fernand Roujas, Roumat, André Ruiz et Ruiz.

 

- S : Sabastia, Sabathier, Sagegoly, Sainsot, Saint-Lezin, Jean-Jacques Saint-Lezin, Daniel Saint-Pastous, Sajous, Michel Sallaberry, Sallenave, L. Salles, P. Salles, Hervé Sanchez, Sarrabeyrouse, Sarras, Sarthou, Saubion, Christian Saubion, Raoul Saurat, Jean-Luc Sautedé, Sautedé, Alain Save, Armand Save, Schmidt, Daniel Schmitt, Jacques Schneider, Jean Sébédio, Seigneuret, Ed. Sempé, Francis Sénac, Sensever, Jean Sentilles, Maurice Sentilles, Jean Sillières, Siméon, Solano, François Soro, Robert Soro, Olivier Soros, Soulan, Jules Soulé, M. Soulé, René Soulet, Louis Suberbie et Sucra.

 

- T : Alain Tamor, Philippe Tapie, Teilhol, Terrado, Alain Teulé, Théas, Louis Thil, Maurice Trélut, Gérard Trémège, Serge Tonus et Jean-Paul Trille.

 

- V : Valdeavero, François Vallée, Henri Valsin, Dries Van Heerden, Valverde, Gilbert Verdier, Vergez, Gérard Vettes, Jean-Claude Viau, Vidal, Vignau, Bernard Vignaux, Vigneau, Vigneaux, Robert Vignes, Michel Vignolo, Ernest Vila, Villacampa, Villanove et Albert Vogt.

 

- W : Willems.

 

- X : Jean-Paul Xuereb.

 

- Z : Zabalaga et Zdan.

 

G) Le club en photos

 

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- Photos de 1904 à 1940.

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- Photos de 1941-1942 à 1969.

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- Photos de 1969 à 1972-1973.

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- Photos de 1972-1973 à 1979-1980.

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- Photos de 1979 à 2000.

 

H) Le club en vidéos

 

STADOCESTE TARBAIS - PAGE VIDEOS

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- Vidéo de la finale du championnat de France 1973.
- Vidéo du 16ème de finale du championnat de France 1979.
- Vidéo du 1/4 de finale du championnat de France 1984.
- Vidéo de la demi-finale du championnat de France 1988.

 

I) Adresses utiles

 

Amicale des anciens du Stadoceste

42, Rue des Cultivateurs 65000 Tarbes

 

Sources documentaires et/ou photographiques :
BNF, Michel Borau, documentation interne du club, documentation personnelle, Ils étaient quinze, INA, La Dépêche du Midi, La Nouvelle République des Pyrénées, Le livre d'or du rugby 1988, Midi Olympique, Miroir du rugby n° 11, 22, 32, 35, 36, 44, 51, 66, 86, 90, 96, 99, 122, 123, 127, 142, 144, 149, 150, 152, 165, 167, 168, 178, 180, 214 et 219, Le monde du rugby 1973-1974, Stade Toulousain et Tarbes - Le rugby en rouge et blanc.

 

Cette page s'enrichit grâce à vos contributions. C'est pourquoi, si vous possédez des informations, des photos ou des vidéos portant sur le Stadoceste Tarbais et ses joueurs, je vous demande d'avoir l'amabilité de me les communiquer pour que je les publie sur le site.

 

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