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LE STADOCESTE TARBAIS

 

Cette page s'enrichit grâce à vos contributions. C'est pourquoi, si vous possédez des informations portant sur le Stadoceste Tarbais et ses joueurs, je vous demande d'avoir l'amabilité de me les communiquer pour que je les publie sur le site.

 

A) L’histoire du club en résumé

 

Le football (rugby) fit son apparition à Tarbes vers 1895. A l’époque, ce nouveau sport, arrivait directement de Grande Bretagne. Il était pratiqué par des jeunes sans structure adaptée et sans équipement.

 

Sous l’impulsion de Frédéric De Lafitole, de Lescar et de Moles, une société sportive a été créée le 24 mai 1901 pour mettre à l’honneur la pratique du football (rugby), de l’escrime, des poids et haltères et de la boxe française.

Concernant l’appellation de la société, plusieurs propositions furent émises mais celle qui fut retenue Ceste Tarbais, émane de Paul Dangos.

 

A l’antiquité, le ceste était un gantelet de cuir, armé de plaques de fer ou de plomb pesant près de trois kilos. Des combattants qui pratiquaient le pugilat, étaient équipés d’un ceste à chacune des mains.

 

La naissance du Ceste Tarbais fut accueillie avec sympathie par le public. L’engouement fut tel qu’une salle de boxe et d’escrime fut ouverte et qu’une équipe de rugby fut mise sur pied.

 

A la même période, Jean Sentilles et René Duffour, créent, le 4 octobre 1901, une autre société sportive pour mettre en valeur la pratique du rugby. Son appellation fut Stade Tarbais et ses couleurs étaient le bleu et le noir.

 

Les entrainements furent compliqués pour les deux sociétés. En effet, elles ne disposaient que d’un seul terrain qui était celui du champ de manœuvres appartenant à l’armée. Il fut donc nécessaire de mettre en place un entrainement en commun et cela dès le 26 octobre 1901. La cohabitation des deux camps fut loyale mais d’une vitalité intense ce qui engendrait admiration et sympathie.

 

Très rapidement, les dirigeants et les joueurs décidèrent, d’un commun accord, de fusionner les 2 sociétés en janvier 1902. L’appellation de cette nouvelle société fut Stade-Ceste Tarbais et ses couleurs furent le blanc et le rouge.

 

Plus tard, suite à une erreur de prononciation d'un soldat du 1er régiment de hussards basé à Tarbes, l'appellation très particulière de Stadoceste serait apparue. Celle-ci serait aussi apparue suite à la modification accidentellement d’un typographe qui imprima Stadoceste.

 

Durant la grande guerre, période de tourmente, de nombreux clubs ont été fondés entrainant de multiples fusions et l’apparition du Stade Tarbais à la place du Stadoceste.

 

A la fin de la guerre, sous l’impulsion de Jules Soulé, de Maumus, de Duffourc et de Sentilles, il a été décidé de rebâtir le Stadoceste. La fusion entre le Stade Tarbais et le Stadoceste a été actée le 29 mars 1919 en donnant, à la nouvelle société, l’appellation de Stadoceste Tarbais. De désagréables surprises attendaient les anciens du Stadoceste. En effet, ils étaient écartés des postes à responsabilité et notamment celui de la présidence. Partant de ce constat amer, Jules Soulé et ses fidèles décidèrent de relancer le Stadoceste d’avant guerre.

En assemblée générale, le 23 mai 1919, les anciens joueurs et dirigeants décidèrent de réinstaller Jules Soulé à la présidence du club. Suite à cela, le Stadoceste engageait une action auprès de la fédération pour annuler la fusion avec le Stade Tarbais. La fusion fut déclarée nulle par la décision prise le 24 juin 1919. De ce fait, le Stadoceste a pu récupérer son terrain de Sarrouilles mais n’a pu bénéficier de l’inscription de son nom sur le bouclier de Brennus pour son titre de champion de France obtenu en 1919. Le nom du club figurant sur le bouclier, en 1919, est celui du Stade Tarbais.

 

L'Arsenal, la manufacture d’armes de Tarbes, a été très longtemps pourvoyeur de très nombreux joueurs. Le club a été dirigé, très longtemps, par des bourgeois aisés et surtout par Jules Soulé qui dilapida sa fortune pour le Stado. Jules Soulé, Toulousain de naissance, arriva à Tarbes en 1907 après la fusion qui donna naissance au Stade Toulousain. Il sera président du Stado jusqu'à sa mort en 1945 à l'âge de 65 ans.

 

Le club remporta deux titres de champion de France en 1920 et 1973. Il participa, en tout, à cinq finales dont la dernière en 1988 et restera, à tout jamais, l'un des grands clubs du rugby Français.

A noter, cependant, que le club compte un titre de champion de France supplémentaire mais sous l’appellation de Stade Tarbais. Ce titre revêt un caractère officieux puisqu'il a été acquis durant la grande guerre en 1919 où le championnat n'a pas été joué. En effet, à cette époque, beaucoup de joueurs étaient mobilisés et partaient combattre pour la patrie. Une compétition, nommée Coupe de l'Espérance, a alors été créée en remplacement du championnat de France. Cette compétition concernée les jeunes joueurs qui n'avaient pas encore été appelés sous les drapeaux. Ce titre officieux de champion de France acquit le 4 avril 1919 contre l'Aviron Bayonnais est inscrit sur le bouclier de Brennus qui est le trophée remis au club champion de France de rugby. Par conséquent, le club Tarbais voit son nom figurer trois fois sur le bouclier de Brennus. En 1920 et 1973, c’est le nom du Stadoceste qui apparait et en 1919, c’est celui du Stade Tarbais.

 

La mascotte du Stadoceste Tarbais fut un ours dont l'origine remonte à un choix de la presse Parisienne baptisant René Caujolle "L’ours Tarbais".

 

- Le premier stade du Stadoceste fut celui du champ de manœuvres, situé sur les bords de l'Echez et appartenant au 53ème régiment d'infanterie. La première rencontre s’y déroula le 30 novembre 1901.

- Le second terrain fut celui de Lacaussade, situé à l'angle de la rue Massey et de la rue Clarac.

- Le troisième stade fut celui de Sarrouilles. Il fut inauguré le 17 novembre 1907 lors de la rencontre de championnat contre le Bordeaux Etudiant Club. A la mort de la figure emblématique du Stado, le comité directeur du club décida, le 27 mai 1945, de donner le nom de Jules Soulé au stade.

- Enfin, le quatrième terrain fut celui de Maurice Trélut. La municipalité de Tarbes décida de mettre à disposition du club des installations modernes pour la pratique du rugby. Il fut inauguré officiellement le 5 janvier 1969 lors de la rencontre contre Perpignan.

 

L'ère du rugby professionnel arrivant, le Stadoceste Tarbais disparaît définitivement en 2000 lors de la fusion entre le Stadoceste Tarbais et le Cercle Amical Lannemezanais qui s'appellera le Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. Il s'agira de la naissance du premier club de rugby professionnel des Hautes-Pyrénées. En 2003, le Cercle Amical Lannemezanais reprenant son autonomie, le Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées devient Tarbes Pyrénées Rugby (TPR), nom que le club porte jusqu’à la fin de la saison 2016-2017. A l'orée de la saison 2017-2018, le Tarbes Pyrénées Rugby (TPR) change de nom et devient le Stado Tarbes Pyrénées Rugby (STPR).

 

B) Le palmarès complet du club

 

- Equipe première

Championnat de France : champion en 1920 et 1973, finaliste en 1914, 1951 et 1988.

Championnat des Pyrénées : champion en 1910.

Championnat d'Armagnac-Bigorre : champion en 1911, 1912, 1913 et 1920.

Coupe de France : finaliste en 1951.

Coupe de l'Espérance : vainqueur en 1919 (Titre officieux de champion de France figurant sur le bouclier de Brennus sous le nom de Stade Tarbais).

Challenge Yves Du Manoir : plus de 8 participations en phases finales.

Challenge Antoine Béguère : vainqueur en 1965, 1978 et 1994, finaliste en 1968, 1984 et 1985.

Trophée de Bigorre : 2 fois vainqueur.

Trophée Castell : vainqueur en 1988.

 

- Nationale B (Equipe deux)

Championnat de France : champion en 1913, 1919 et 1934, finaliste en 1920, 1926, 1966 et 1984.

 

- Equipe trois

Championnat de France : champion en 1923.

 

- Equipe quatre

Championnat de France : champion en 1913 et 1929.

 

- Juniors A

Championnat de France (Coupe Frantz Reichel) : champion en 1939 et 1952, finaliste en 1954, 1972 et 1983.

Challenge des Provinces : vainqueur en 1981 et 1995.

 

- Juniors B

Championnat de France (Coupe René Crabos) : champion en 1951, 1952, 1968 et 1970, finaliste en 1971.

 

- Cadets

Championnat de France (Coupe Pierre Alamercery) : champion en 1970 et 1988, finaliste en 1978 et 1989.

Championnat de France (Challenge Pierre Gauderman) : 2 fois champion.

 

- Minimes

Championnat de France : champion en 1977 et 1989.

Super challenge de France Midi Olympique (-15 ans) : vainqueur en 1995.

 

C) Les finales du Championnat de France jouées par l’équipe première et la composition des équipes

 

Date Champion   Score Finaliste   Lieu   Spectateurs
3 mai 1914 AS Perpignan 8 - 7 Stadoceste Tarbais

Stade des Ponts Jumeaux

Toulouse

15 000
25 avril 1920 Stadoceste Tarbais 8 - 3 Racing Club de France

Route du Médoc

Le Bouscat

20 000
20 mai 1951 US Carmaux 14 - 12 Stadoceste Tarbais

Stadium Municipal

Toulouse

39 450
20 mai 1973 Stadoceste Tarbais 18 - 12  US Dax

Stadium Municipal

Toulouse

26 952
28 mai 1988 SU Agen 9 - 3 Stadoceste Tarbais

Parc des Princes

Paris

48 000

  

- Le quinze finaliste en 1914 : René Duffour (1), Paul Faure (2), Jean-Marcellin Lastegaray (3), Emile Mousseigne (4), Maurice Labeyrie (5), Paul Galiay (6), Albert Vogt (7), Roger Lavigne (8), Guillaume Laterrade (9), Jean Pourtau (10), Robert Lacoste (11), Jean Sentilles (12), Amédée Gardex (13), Albert Cazajous (14), Jean Caujolle (15).

 

- Le quinze champion en 1920 : Xavier Prat (1), Louis Hernandez (2), Jean Nicolaï (3), Alphonse Rouch (4), Aimé Cassayet (5), Jean Boubée (6), Paul Gallay (7), Jean Larrieu (8), Marcel Clément (9), Noël Ricarte (10), Maurice-Henri Jeangrand (11), Edmond Nicoleau (12), Ferdinand Cayrefourcq (13), Edmond Cayrefourcq (14), André Casnabet (15).

 

- Le quinze finaliste en 1951 : Albert Fourcade (1), Robert Bel (2), Marc Laffitte (3), René Soulet (4), Joseph Dutrey (5), Armand Save (6), Gilbert Paradge (7), Serge Tonus (8), Lucien Dufourc (9), Adrien Abadie (10), Albert Bagnères (11), Louis Suberbie (12), Albert Lavantes (13), Maurice Cazaux (14), René Chaubet (15).

 

- Le quinze champion en 1973 : Lucien Abadie (1), Antoine Marin (2), Gilbert Verdier (3), Francis Sénac (4), Francis Biescas (5), Claude Cabar (6), Patrick Leblanc (7), Christian Paul (8), Alain Save (9), Daniel Marty (10), Jean Sillières (11), Fernand Marin (12), Joël Pécune (13), Jean-Louis Montagné (14), Georges Michel (15).

 

- Le quinze finaliste en 1988 : Michel Crémaschi (1), Philippe Dintrans (2), Philippe Capdevielle (3), Philippe Pélissier (4), Alain Maleig (5), Thierry Janeczek (6), Dries Van Heerden (7), Pierre Arthapignet (8), Michel Hondagné (9), Jean-Paul Trille (10), Eric Berdeu (11), Yves Crabe (12), Bruno Labat (13), Jacques Schneider (14), Vincent Romulus (15). Remplaçants : Jean-Pierre Laroche, Alain Teulé, Louis-Charles Régent, Bertrand Renaux, Thierry Gaye, Philippe Jouanolou.

 

D) Les internationaux du club

 

Lucien Abadie, Abder Agueb, Pierre Arthapignet, Olivier Azam, Jacques Ballarin, René Bergès-Cau, Léon Bordenave, Jean Boubée, René Brejassou, Fernand Camicas, Christian Carrère, Aimé Cassayet, Jean Caujolle, Edmond Cayrefourcq, Louis Cazaux, Michel Crémaschi, René Crabos, Cunninghan, Louis Destarac, Victor Didebulidze, Philippe Dintrans, Jean Ducousso, René Duffour, Jean Dupuy, Joseph Dutrey, Paul Faure, Roger Ferrien, Andy Haden, Leslie Hayward, Michel Hondagné, Aubin Hueber, Thierry Janezeck, Adolphe Jauréguy, Maurice-Henri Jeangrand, Robert Lacoste, Jean Larrieu, Guillaume Laterrade, Georges Libaros, Alain Maleig, Thomas Mantérola, Sandy McNicol, François Meret, Jean-Henri Mir, Christian Paul, Joël Pécune, Henri Peyrelade, Maixent Piquemal, Henri Rancoules, Fernand Roujas, André Ruiz, Jean Sébédio, Jean Sentilles, Jean Sillières, Robert Soro, Dries Van Heerden et Ernest Vila.

 

E) Les grands joueurs du club

 

- A : Adrien Abadie, Lucien Abadie, Abder Agueb, Ed. Aguirre, O. Aguirre, Boumedienne Allam, Aimar, Albert Andre, Anglade, Gérard Ara, Arnal, Arné, Pierre Arthapignet, Didier Aubin, Jean Augé, Aveza, Ayats, Olivier Azam et Alain Azpiroz.
- B : Nicolas Bacqué, Bacquerie, Bader, Albert Bagnères, Balansa, Jacques Ballarin, Barat, Maurice Barragué, Thierry Barraque, Bareau, Patrick Barrau, Barrère, Barrère, Barrès, Pierre Barthe, Baxellerie, Begarie, Bégue, Alain Bel, Robert Bel, Benazet, Eric Berdeu, "Picata" Bernadet, René Bergès-Cau, Berot, François Berrens, Betbèze, Francis Biescas, Bize, Loulou Blanchet, Blasquez, Sébastien Bonnet, Bonzon, Bonzom, François Borde, Bordelat, Léon Bordenave, Bordevielle, Jean Boubée, Bouey, Gérard Bouguyon, Pascal Bourdaa, Bouyssonnié, Bouzigues, Braun, René Brejassou, Bréjassou, Brisemontier, Broca, Francis Brouzeng, Bruzaud, Buissan et Bussard.
- C : Cabalou, Cabannes, Claude Cabar, Patrick Caïe, Camborde, Fernand Camicas, Candeau, Candebat, Aimé Cantan, Louis Cantan, Philippe Capdevielle, Fernand Carassus, Philippe Carbonneau, Jean-Luc Cardes, Christian Carrère, Jean-Louis Carrère, André Casnabet, Jean Cassagne, Paul Cassagne, Aimé Cassayet, André Cassayet-Armagnac, Cassou, Castagnet, Castéra, Jean Casterot, Caton, Jean Caujolle, Caujolle, M. Cavalery, Edmond Cayrefourcq, Ferdinand Cayrefourcq, Cayrol, Albert Cazajous, Michel Cazajous, Cazajous, Cazal, Cazavant, Louis Cazaux, Maurice Cazaux, Cazeaux, Cazenave, J. Cazenave, M. Cazenave, Cery, Chanau, Chaube, René Chaubet, Philippe Cheminade, Philippe Cheneau, Henri Claverie, J. Clément, Marcel Clément, Clémenté, Clermont, Corral, Coscuella, Coste, Marc Couget, Courade, Coustalat, Coustère, Couture, Yves Crabe, René Crabos, Laurent Crampe, Michel Crémaschi, Cuilhe et Cunninghan.
- D : Michel Dancla, Gilles Danglade, Philippe Dantagnan, Marc Dantin, Guy Darbas, Norbert Dargelès, Darrieux, Darroque, Dasté, Dattas, Daube, Daussat, Jean Davant, De Inès, Stéphane Delas, Deleris, Gaby Delmas, De Matos, Deschamps, Despaux, Louis Destarac, R. Desterac, Dicharry, Victor Didebulidze, Dinguidard, Philippe Dintrans, Diochet, Pierre Domec, Domec, Domengès, J. P. Domengès, Stéphane Domengès, Domengine, Patrick Donzelli, Dortignac, Dossat, Druilhet, Druilhet, Druilhet, Yves Dubos, Dubosc, Jean Ducousso, Dufermier, Pierre Duffard, Duffau, René Duffour, Duffourc, Lucien Dufourc, Duhen, Duilhet, Dulau, Dulon, Antoine Duport, Jean Dupuy, Durac, Claude Dussault, Duthu et Joseph Dutrey.
- E : Emanet, Espéron, Espouey, Estirebois, Estrade, Jérôme Etchalus, Eric Etcheto et David Etcheverry.
- F : Fachan, Jean Falc, Fartouet, Paul Faure, Faussat, Roger Ferrien, Filho, Fisse, Fléché, Jean Fontan, Raymond Fontan, Fosseries, Maurice Fouchou, Foueillassart, Gilles Foulastier, Albert Fourcade, Bertrand Fourcade, Fréchou, Claude Frutos et Amédée Furst.
- G : Paul Galiay, Gamet, Garay, Amédée Gardex, J.-J. Gardey, Garraig, Garrocq, Gasca, Gaspard, Thierry Gaye, Gayet, Gayon, Gellé, Gendre, Gimenez, Gonzalès, François Grau, Albert Grave, Greletty, Régis Guillaume et Guillembert.
- H : Andy Haden, Leslie Hayward, Raymond Halçaren, Hauret, Henri, Hernandes, Louis Hernandez, P. Hernandez, Hirigoyen, Michel Hondagné, Douglas Hopkins, Jean-Pierre Houert, Aubin Hueber et Franck Hueber.
- I : Philippe Igau.
- J : Jacquo, Thierry Janezeck, Adolphe Jauréguy, Denis Jaureguy, Maurice-Henri Jeangrand, Philippe Jouanolou et Journé.
- K : Harold Karele.
- L : Bruno Labat, François Labazuy, Maurice Labeyrie, Lacabanne, Lacave, J. Lacoste, Robert Lacoste, Ladeuch, Lafaye, Laffaille, Laffargue, Laffaye, Laffitte, Marc Laffitte, Laffont, Jean-Pierre Lafforgue, Luc Lafforgue, Lafontan, André Lahaille, Nicolas Laharague, Lahet, Lamon, Landes, Lansac, Lanusse, Pierre Lapene, Lapierre, Laporte, Laporte, Laran, Jean-Charles Laran, Laribere, Jean-Pierre Laroche, Larrègle, Jean Larrieu, Lascoumes, Jacques Lasserre, Jean-Marcellin Lastegaray, Roger Latapie, Guillaume Laterrade, Jean-Luc Lauga, Laurens, Laurent, Lauzin, Albert Lavantes, Lavedan, Lavignasse, Roger Lavigne, M. Leblanc, Patrick Leblanc, Jean-Pierre Ledan, Leduc, Raoul Lhérété, Lhez, Didier Les Clauzès, Lemaire, Lerbey, Lere Porte, Lestégaray, Georges Libaros, Joseph Lida, Linx, Livas, Loncan, Lons, A. Lorri, M. Loste, Lourteau et Lyda.
- M : Grégory Mahé, Mailhet, Maïls, Majeste, Alain Maleig, Mallet, Mandret, Thomas Mantérola, R. Marestin, Marien, Antoine Marin, Fernand Marin, Yannick Martin, Alex Martinez, Christian Martinez, Martono, Daniel Marty, Alphonse Masse, Robert Mata, J. Mathié, Maumus, Maupeyra, B. Maupomé, Maura, Sandy McNicol, Francis Meirhaegue, François Meret, Merzan, Georges Michel, A. Milhas, Serge Milhas, Minvielle, Jean-Henri Mir, Monge, Jean-Louis Montagné, Monterola, L. Montjoi, Morancho, Jean Morere, Mourembles, Emile Mousseigne, Mousteous et Muchada.
- N : Olivier Nauroy, Négrini, Jean Nicolaï, Nicolau, A. Nicoleau, Edmond Nicoleau et Niégier.
- O : Orgambide et José Osès.
- P : E. Pailhé, L. Pailhé, Gilbert Paradge, Christian Paul, Sébastien Paul, Payrot, Didier Pébay, Claude Pécune, Joël Pécune, Serge Pécune, Pedentour, Pédeutour, Laurent Pedrosa, Yves Pedrosa, Pegot, Pelissier, Philippe Pélissier, Perals, Perco, Pérès, Pierre Perez, Pescadère, Peyre, Henri Peyrelade, Peyrot, Peyrou, Pianté, Maixent Piquemal, Pocous, Pomes, Pourcharé, Jean Pourtau, Xavier Prat, Nicolas Pratx, Prieu, Prunel, Pucheu, Pierre Pujo et Robert Pujo.
- Q : Quereilhac.
- R : Henri Rancoules, Louis-Charles Régent, Reich, Bertrand Renaux, Rey, Francis Ribère, Noël Ricarte, Stéphane Richman, Michel Ridou, Rincon, Rio, Pierre Rispal, Rivière, Robert, Roch, Rodriguez, Rojas, Vincent Romulus, Roose, Rossini, Alphonse Rouch, Ernest Roujas, Fernand Roujas, André Ruiz et Ruiz.
- S : Sabastia, Sabathier, Sagegoly, Jean-Jacques Saint-Lezin, Daniel Saint-Pastous, Sajous, Michel Sallaberry, Sallenave, L. Salles, P. Salles, Hervé Sanchez, Sarras, Sarthou, Raoul Saurat, Jean-Luc Sautedé, Sautedé, Alain Save, Armand Save, Schmidt, Jacques Schneider, Jean Sébédio, Seigneuret, Ed. Sempé, Francis Sénac, Sensever, Jean Sentilles, Jean Sillières, Siméon, Solano, François Soro, Robert Soro, Olivier Soros, Soulan, Jules Soulé, M. Soulé, René Soulet, Louis Suberbie et Sucra.
- T : Tamor, Philippe Tapie, Alain Teulé, Théas, Louis Thil, Maurice Trélut, Gérard Trémège, Serge Tonus et Jean-Paul Trille.
- V : François Vallée, Dries Van Heerden, Gilbert Verdier, Vergez, Gérard Vettes, Vidal, Vignau, Bernard Vignaux, Vignes, Ernest Vila, Villanove et Albert Vogt.
- W : Willems.

 

E) Le club en photos

 

STADOCESTE TARBAIS - PREMIER ALBUM

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STADOCESTE TARBAIS - DEUXIEME ALBUM

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STADOCESTE TARBAIS - TROISIEME ALBUM

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F) Adresses utiles

 

Amicale des anciens du Stadoceste

5 Bis, Rue du Petit Foirail 65000 Tarbes

 

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